Excitée comme jamais, il m’est difficile de vous parler du récent challenge sportif relevé: la Spartan Race. C’était si puissant, une expérience incroyable !
Tout a commencé alors que nous déjeunions sur la terrasse d’un café de notre village.Mon amoureux me propose de participer à une Spartan Race.Pompette après quelques gorgées de bière, je cède.Mon état normal de retour, je me rends compte de la tâche qui m’attend: 5,8 km de course pour 20 obstacles à franchir. Ô pétard !
Les entraînements démarrent: course…burpees…burpees …course…Qu’est ce que c’est chiant, dur et désagréable. Je déteste le running !
La deadline approche, je ne réalise pas vraiment ce que je vais accomplir.Je suis partagée entre l’envie d’y aller et l’appréhension de l’inconnu.
Jour J: la météo est capricieuse ! Il tombe des trombes d’eau, le terrain est boueux, il y a des Ms et Mms muscles partout. Je me sens toute petite et nulle.
13h sonne: les partants rejoignent le carré de départ pour s’échauffer.
Premier hic : je dois grimper un mini mur. Je me fais déjà mal par manque de technique.Grâce au coach, je parviens à grimper le mur.Pompes, squats et roulades sont de mise, sinon ça n’est pas drôle !
13h15: La cloche retentit. C’est le grand départ, direction le paradis de la boue. Ça glisse, des gens se blessent.
Premier obstacle: je rampe sous des fils barbelés placés au-dessus de mini galets qui me torturent les coudes et les genoux. Ouf, j’ai réussi ! Ensuite, ma mission consiste à passer de l’autre côté de la rive. Pas compliqué, j’y vais franco. L’eau est très froide (10°).J’avance, mon corps se baigne, mon souffle se coupe. L’amoureux me suit, je me retourne toute suffocante, paniquée à l’idée de mourir. J’ai peur !J’avance, je termine l’épreuve,je titube,je continue de courir …dans la boue. L’aventure se poursuit. Je découvre toutes sortes d’obstacles : murs d’escalade variés, nage avec un rondin de bois,sac de sable ou pot de cailloux à porter, burpees et j’en passe.
2h plus tard: clap de fin ! Je suis heureuse, lessivée,j’ai des bleus partout et je souris bêtement.L’amoureux m’a (sup)porté.Merci à lui, à nous.